Joseph Camilleri
retraité, résident à Marseille.  — Marseille (Bouches-du-Rhône)
Réponse publiée le 17 octobre 2019 à 08h31
Rester ou mettre les voiles (II)
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@ Jehan Augustin, je ne consens pas à vos propos sur la femme voilée ; je vous donne mon point de vue sans pour autant 'faire un tour dans les pays musulmans avec une croix autour du cou' (vos propos !), et je vous laisserai vos futures outrecuidances à votre convenance  sans y répondre. J'ai vu le passage comme vous et l'interpellation de l'élu du RN adressée à la femme voilée proche de son enfant. Pour rappel, la mère de famille était parfaitement dans son droit. D'une part, parce que le règlement intérieur du Conseil Régional n'interdit pas le port de signes religieux dans l'hémicycle, et d'autre part parce que la jurisprudence en matière d'accompagnateurs scolaires est très claire : considérés comme "usagers du service public" ; ils ne sont pas soumis aux mêmes règle de neutralités que les fonctionnaires. Je n'ai pas vu chez cette femme un signe donné à l'assistance pour imposer un geste salafiste ; un signe religieux. Le voile pour les plus anciens est un attribut (voilette fixée au chapeau, ou une mantille (dentelle) ou un foulard (carré) ou un fichu (triangulaire). Mais c'était avant  ; lorsque je voyais rentrer dans une église une ancienne. Concernant les imams intégristes je suis d'accord avec vous ; ils n'ont pas leurs places en France.

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