Jehan Augustin IZOARD
Auteur dramatique édité chez Atramenta.net.  — Europe du Nord
Réponse publiée le 16 octobre 2019 à 20h32
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Rester ou mettre les voiles (II)
 

Que les choses soient bien claires. Julien Odoul, élu du RN a interpellé la Présidente du Conseil Régional de Bourgogne-Franche Comté Marie-Guite Dufay à propos d'une femme qui accompagnait son enfant parce qu'elle portait un voile religieux à caractère intégriste puisque salafiste. Quelque soit l'appartenance politique de l'élu, les lois votées doivent s'appliquer à tous (tes) afin d'éviter toute forme de prosélytisme. Dans cette situation la position de l'élue socialiste est tout autant critiquable.

 

Outre le fait que le mouvement salafiste soit classifié terroriste par les USA, la Présidente en question a bafoué la loi interdisant le port du voile dans l'espace public. L'accès à cette enceinte aurait donc dû être protégé d'une telle atteinte.    

 

 J'entends à nouveau Mme Ferrari répercuter l'épanchement de la personne en question heureuse de l'occasion pour vivre son quart d'heure warholien. Sur le plateau deux avocats (Goldnadel et Leborgne) dissèquent le terme d'espace public. Oui, l'enceinte du Conseil Régional est un espace public. 

 

Oui, les sorties scolaires se déroulent dans un cadre public et les encadrants font partie de l'Education Nationale, donc du Service Public. Il appert alors que si l'intéressée veut poursuivre ses accompagnements vêtue de cette manière, il lui sera loisible de le faire dans une medersa (école supérieure coranique) ou une institution privée musulmane pour les plus jeunes. A la condition toutefois qu'elle s'arrête à l'entrée du Conseil Régional ou ôte son voile si elle souhaite pénétrer dans l'enceinte.

 

La France est un pays connu et reconnu pour sa tolérance religieuse, mais cela ne signifie pas pour autant que les imams intégristes peuvent prêcher impunément leurs lois islamiques et encourager la désobéissance civile de leurs adeptes à notre Code Civil. En attendant d'arriver au pouvoir et de nous imposer la charia, je me permets humblement de signaler à tous ceux qui sont en prison pour vol ou en sont sortis que les sectaires salafistes en question les auraient amputés d'une main au nom de leur religion.

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