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Réponse publiée le 13 mai 2020 à 12h32
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-On fait comme on peut (mais on fait vraiment).

 

-De haut en bas (« top down ») et de bas en haut (« bottom up ») et chacun à son échelle ou à ses échelles (citoyenne (par l’expression, le travail ou le vote) ou/et d’élu).

 

-Tout le monde connaît la direction générale collective à tenir, en ce qui concerne la sauvegarde de l’écosystème : COP 21 et bientôt COP 26, et ce, depuis le Sommet de Rio de 1992.

 

-Un humanisme non destructeur de la planète peut être inventé et chacun à son niveau doit pouvoir l’appliquer aisément sans être entravé par toutes les forces monopolistiques –donc invisibles- du néolibéralisme. Il faut donc faire preuve d’une grande lucidité pour construire une société qui ne soit pas seulement celle des réseaux d’influence (jusqu’aux lobbies) mais plutôt celle de la transparence.

 

-Plusieurs modèles concomitants (humanisme et naturéisme voire aspects positifs du néolibéralisme), plusieurs vitesses parallèles ou degrés de réalisation sont possibles

 

-Retrouver le chemin de la vérité et non des apparences. Ceux qui ont raison ne sont pas entendus : c’est l’affrontement souvent infructueux entre pétitions et verbiage/enrobage des pouvoirs publics.

 

-Renforcer l’influence de certaines disciplines comme la géographie ou les sciences politiques (et pas seulement le droit et l’économie qui restent, avant tout, des techniques) par la création d'instances intellectuelles consultatives mais plus efficaces que le CESE (=Conseil Economique Social et Environnemental).

 

-Reprendre le contrôle du langage : le libéralisme s’est approprié tous les termes positifs (une « entreprise » en premier lieu).

 

-Faire rimer industrie et éthique (et achat et éthique).

 

-Faire ce qui est déjà mollement enclenché (le bio, éviter les suremballages, former à l’agroécologie, la permaculture -et donc repenser des filières comme le lycée agricole) ; revaloriser les soit-disant petits métiers selon leur utilité soci(ét)ale ; recréer des métiers en lien avec l’environnement ; repenser l’habitat (l’espace est un luxe), le local et l’égalité réelle des territoires (dans leur diversité).

 

-Garder une vision d’ensemble –de ce qui est essentiel- et ne pas se perdre dans les détails comme le fait par exemple l’Université qui contraint ses étudiants de Master recherche ou de thèse à s’appesantir sur des thèmes extrêmement restreints sans avoir le choix de l’échelle d’analyse.

 

-Favoriser la recherche fondamentale et pas seulement la recherche appliquée.

 

-C’est possible si on repense tout et d’abord –car c’est une donnée centrale dans le communisme comme le capitalisme- si l’on considère que l’argent n’est pas une valeur mais un moyen.

 

-Et on (re)construit un monde responsable, respectueux et donc respectable, sachant que l’on peut contester la société mais pas être contre. C’est notre droit et c’est aussi notre devoir d’adultes, notre condition « sociale ».

 

-Remplacer l’individualisme égoïste actuel par l’individualisme altruiste et apprendre à s’écouter les uns les autres. Prendre le temps (qui est un vrai luxe) de créer de la richesse intellectuelle commune applicable qui remonterait par des canaux, des médias impartiaux, des supports comme Politizr car l’information doit circuler et être véritablement plurielle.

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Baudouin Jayles
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Réponse publiée le 14 mai 2020 à 18h11
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