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Politizr Le Monde d'Après... Vous ! Votre Monde d'Après Propositions de nouveau modèle sociétal pour un Monde d'Après
Rémi F
Consultant, auditeur en qualité environnementale et maître composteur  — Paris (Paris)
Sujet publié le 27 avril 2020 à 15h36
Propositions de nouveau modèle sociétal pour un Monde d'Après
 

Je souhaite partager mes propositions de nouveau modèle sociétal pour un Monde d'Après, ceci afin d'éviter les écueils des modèles économiques précédents.

 

Mon objectif, même s’il est utopique, est de décorréler la création de l'argent par les banques, de la création de ressources durables ; mal insidieux de nos économies.

 

C'est sûrement ambitieux, mais il n'y a qu'en diffusant largement ce type d'information, que nos sociétés évolueront.

 

Aussi, je m'adresse à vous pour construire ce modèle et le diffuser rapidement afin d'éviter que le pire n'arrive.

 

Comme bien d’autres, je pense que la situation est particulièrement propice à ce genre d'initiative et je me remets à vous. Aussi, je me permets de vous adresser cette note très synthétique présentant les principes de ce modèle économique

 

I. PREAMBULE

 

1) La Terre met à disposition de l’Humanité suffisamment de ressources et d’énergie potentielle pour vivre en harmonie avec son environnement.

 

2) L’Humanité gaspille ce potentiel et dégrade son milieu (gaspillage d’eau, d’énergie, de terres arables, de nourritures, de vies humaines, etc.) et ainsi, à terme, sa survie.

 

3) Aujourd’hui, ces besoins sont en partie satisfaits pour une partie de l’Humanité au détriment d’une autre. En 2013, l’observatoire des inégalités indiquait que moins de 10% de la population mondiale détenait 83% du patrimoine mondial, alors que 3% vont à 70% des habitants. L’Amérique du Nord et l’Europe en possèdent 65%.

 

4) Ce constat n’a fait qu’empirer et s’accélérer avec la virtualisation de l’économie ou de ‘@économie’. Il suffit de voir que les personnes les plus riches au monde participent au déploiement systématique de l’économie du numérique, support de l’économie virtuelle.

 

5) La virtualisation de l’économie, grâce à l’intensification de l’usage du numérique, apparaît aujourd’hui comme la seule solution pour maintenir son développement. Cet usage semble permettre la fluidification des flux économiques indépendamment du temps et des frontières entre pays.

 

6) Dernièrement, le coronavirus Covid19 (micro-organisme terrestre vivant, invisible à l'œil nu) a profité de la mondialisation et a, semble-t-il, modifié les plans de certains décideurs, ou du moins, peut-on l’imaginer ?

 

7) Aujourd’hui, chaque pays fait usage de son pouvoir pour prendre les décisions qui lui apparaissent les plus adaptées soit pour la santé de ses habitants, soit pour son économie.

 

Tout cela en prétextant que s’il n’y a plus d’économie, il n’y aura plus de satisfaction des besoins vitaux !!

 

8) Dans ce contexte, il apparaît que l’Humanité est en train de s’autodétruire avec une économie toujours plus performante et un nombre d’individus en bonne santé toujours plus réduit : toujours plus d’économie au détriment de l’humain.

 

9) Dans Humanité, on est tous d’accord ; il y a l’humain et aussi l’économie.

 

10) Cependant dans l’Humanité, il y a bien l’intelligence humaine mais pas l’intelligence artificielle voir virtuelle !

 

II. REPLACER L’HUMAIN DANS L’ECONOMIE

 

11) La richesse créée par l’Humanité ne peut pas être supérieure à la richesse mise à disposition par la Terre. Sinon elle se créée en dégradant son environnement ou au détriment d’une partie de l’Humanité.

 

12) Ainsi, la finance ne peut pas créer plus d’argent ou de monnaie que la Terre ne lui met à sa disposition en équivalent ressource annuellement et à chaque instant de la journée.

 

13) Toute forme d’endettement national ou de prise de risque de ne pas rembourser en moins d’une génération (20-30 ans) n’est pas soutenable et ne peut se faire qu’au détriment de notre milieu ou d’une partie de l’Humanité.

 

14) Arrêtons d’hypothéquer sans fin notre avenir et celui des générations futures !! La création d’argent ou l’émission de monnaie ne doit plus se faire sur l’intérêt des dettes créées.

 

15) La création de l’argent ou l’émission de la monnaie doit tenir compte de son aptitude à utiliser plus ou moins facilement les ressources locales mises à sa disposition par la Terre, sur ce territoire. Il s’agit de tenir compte de l’aptitude à régénérer des ressources locales.

 

16) La création de l’argent ou l’émission de la monnaie doit intégrer à la fois, la valeur du potentiel de transformation de ressource primaire et à la fois, la valeur de la « non transformation de la ressource primaire» appelée valeur de base.

 

17) Ainsi, la valeur de l’argent ou de la monnaie intègre à la valeur du potentiel de transformation de la ressource primaire, une valeur de base minimale.

 

18) Une ressource inutile n’existe plus tout comme le terme déchet. Tout sur Terre est une ressource, la Terre est notre ressource première !!

 

19) Il en résulte que toute création de PIB, unité malheureusement utilisée pour apprécier les richesses d’un pays, doit intégrer un pourcentage de PIB de réparation de l’environnement et de l’Humanité généré par la création de valeur.

 

20) Cette valeur devrait s’appeler « Espérance de vie ou pouvoir de vie » et non PIB !

 

III. PROPOSITIONS A METTRE EN OEUVRE

 

21) A chaque création d’euros ou de dollars, un pourcentage, oscillant entre 10 et 50% d’euros ou de dollars créés, alimente un budget qui finance des actions environnementales, sanitaires et sociales en Europe ou aux Etats Unis.

 

22) Lors de la création de valeur économique à l’échelle nationale (ou mondiale) est créée une valeur économique pour l’avenir de notre génération et de celles à venir.

 

23) Un pourcentage de la masse d’argent générée automatiquement lors de la création de PIB permet de financer la mise en place d’un revenu universel.

 

24) La notion de déchet n’existe plus, notamment sur le plan comptable et économique. Toute matière reste une richesse même après transformation et rebus. Les déchets de synthèse, les biodéchets, ainsi que tout aliment alimentaire même transformé, continuent d’avoir une valeur en tant que ressource.

 

25) Un pays, un continent possède une valeur initiale monnayable et celle-ci évolue en fonction des flux d’argent entrants, sortants et produits ; la somme de ces flux est comparée aux flux énergétiques reçus annuellement, catastrophes incluses.

 

26) Certaines personnes aiment spéculer, laissons les jouer mais seule l’économie réelle a un impact sur la société et l’Humanité.

 

27) Les catastrophes environnementales et sanitaires génèrent aussi des ressources grâce aux mécanismes des assurances qui financent la réparation de ces dégâts sur l’environnement et sur l’Humanité.

 

28) Le dérèglement climatique s’accélère, ainsi que la fréquence des crises sanitaires mondiales. Les refuser en prétextant l’économie à tout prix, ne sert à rien. Dans ce cas, c’est au milieu financier et aux assurances à en assumer les conséquences. Avec la création systématique de ce budget, l’impact économique et humain est amoindri.

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Baudouin Jayles
Un projet global pour un monde meilleur http://lecoindubonsens.free.fr/ ou http://lecoindubonsens.unblog.fr/ Sur ce site politizr, le débat cessa faute de "débatteurs", merci à tous ceux avec qui j'ai pu échanger …  — Cahors (Lot)
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Réponse publiée le 6 mai 2020 à 19h27
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