Gilets Jaunes, Colère Noire?

Gilets Jaunes, Colères Noires

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Sujet publié le 14 avril 2019 à 14h05
Gil est jaune.
 

82 % des Français approuvent le mouvement des gilets jaunes. C’est tout à fait normal, il n’y a que les privilégiés pour soutenir notre très « Cher » président.

 

La transition écologique n’est qu’une excuse pour créer une taxe supplémentaire, mais attendez-vous à en voir naître encore et encore : sur les voitures électriques pour éliminer les batteries usées et sur la consommation de charge grâce au compteur Linky, sur l’électricité avec la complicité d’EDF qui applique la TVA sur les taxes, sur la consommation de cannabis légalisée, et suivant la logique de la SNCF sur tout ce qui n’est pas taxé.

 

La colère monte et nous pouvons être inquiets.

 

Dans mon essai « Promenade en liberté » j’ai écrit, « Mais le plus grave à mon sens, c'est le mépris de l'homme qu'affichent les capitalistes. Alain Minc a raison, un jour la réaction sera brutale, éviter l'affrontement est un devoir. Ce qui m'inquiète c'est que son appel à la vertu risque de ne jamais être entendu, Adam Smith aussi parlait de vertu. L'homme n'est pas vertueux, l'argent toujours l'argent. Oui l'argent est devenu fou, vingt ans après cet appel d'Alain Minc ne voit-on pas l'argent faire de l'argent ! Plus besoin d'entreprise, plus besoin d'ouvriers, pas de risque de conflit. Les financiers ont pris le relais des industriels, les traders manipulent et l'argent s'accumule, en secret bien entendu. »

 

Les États s'endettent à outrance, tout risque de s'écrouler, et tous les citoyens de tous les pays seront spoliés.

 

Où est donc le pouvoir ? Le pouvoir c'est l'argent propre ou sale, peu importe ! Mais qui donc détient l'argent ?

 

Oui la propriété est un droit légitime, oui la Déclaration des droits de l'homme le proclame, mais qui donc peut le garantir ? »

 

Petit à petit les gouvernants nous prennent tout. Que veulent-ils ? Une super mondialisation où tous les hommes ne seront que des consommateurs abrutis comme le dit Michel Onfray.

 

Je vous rappelle un extrait des conclusions de mon essai « Si j’étais président » :

 

*Si j’étais Président, mon objectif pour la société française serait d’être une société humaine juste, tous les hommes devraient être assurés matériellement du minimum nécessaire vital. Même s'il n'est pas souhaité une identité de fortune, tous devraient au moins être assurés du droit à pouvoir gagner leur vie honnêtement, c'est-à-dire par leur travail. Chacun devrait pouvoir travailler

 

développer ses aptitudes et participer à la vie de la communauté. Aucun ne devrait pouvoir accaparer richesses et pouvoir afin d'asservir les autres.

 

Le chômage est un fléau, si j’étais Président, je lui déclarerais la guerre parce que la raison d’État veut que l’on mène une vraie guerre contre le chômage, et tant pis si mes décisions seraient impopulaires. Ceux qui m’auraient élu, eux qui sont les principales victimes du chômage comprendraient la nécessité de ces mesures, les autres, les nantis accepteraient ou partiraient. Beaucoup ont déjà donné la preuve de leur grand amour pour la France en résidant fiscalement à l’étranger !

 

Si j’étais Président, j’userais de la loi comme instrument de l’État, pour qu’il remplisse son rôle et empêche les privilèges, l'injustice, les inégalités et le despotisme.

 

L’État est nécessaire pour rendre la vie collective supportable, il n'est pas que le serviteur de la société ; il est producteur de l'intérêt public qui n'est pas que la sécurité de ceux qui possèdent, il est aussi producteur de la justice, sécurité de ceux qui n'ont rien.

 

Si j’étais Président, je veillerais à ce que l’État procure l'espérance d'un ordre social meilleur. Comment peut-on le définir ? Ce serait une société humaine où le seul objectif serait celui d'une seule recherche, la recherche de la justice c'est-à-dire d'un combat continuel contre l'injustice sous quelque forme qu’elle se présente, tantôt comme une simple fraude, tantôt comme l'oppression du fort contre le faible, tantôt comme un privilège de classe, tantôt comme un abus d'autorité, etc.

 

Pour une vie en communauté harmonieuse il faut que les charges et les corvées sociales soient proportionnellement réparties entre tous les membres de la communauté.

 

Si j’étais Président, je ferais en sorte que l’État veille à ce que l'imposition soit équitablement répartie. Impôts directs et indirects, le débat reste ouvert. Mais aussi globalement avec les impôts locaux tant il est vrai que les collectivités locales ne se ressemblent pas. COMMENT REALISER CES OBJECTIFS ? PAR UNE BONNE POLITIQUE ECONOMIQUE.

 

Si j’étais Président je reviendrais à l’équilibre du budget, comment ?

 

I.- En premier lieu par une action sur les dépenses, pas de dépenses inutiles donc juste rémunération du service rendu, ce qui sous-entend abolition de tout privilège et reconsidération des dépenses de fonctionnement.

 

On commence par les élus, moi-même, le Gouvernement le mot d’ordre est « économies ».La baisse des revenus des élus ne peut être inconstitutionnelle, ce serait un non-sens, quitte à revoir la Constitution.

 

D’ailleurs il conviendrait de réformer la Constitution pour supprimer ou du moins largement diminuer l’importance de ces deux chambres dispendieuses que sont Le Sénat et l’Assemblée Nationale. Elles ne justifient pas du pouvoir qui leur est donné, elles ne légifèrent pas, elles obéissent au gouvernement.

 

Quand ils votent, les parlementaires votent au nom de leur parti et non au nom de leur circonscription. On pourrait donc organiser les votes des lois sur une consultation des partis au vu du poids qu’ils représentent par un premier tour à la proportionnelle. De plus elles se présentent à ce jour comme des chambres à privilèges exorbitants.

 

De même il serait nécessaire de revoir le fonctionnement des instances européennes, refuge pour les vieux politiciens et technocrates qui ne savent s’intéresser qu’aux oiseaux migrateurs ou aux réservoirs de WC, et bénéficient eux aussi de privilèges.

 

Pour la Fonction Publique et l’Armée, un principe et un seul, « économies », donc je demanderais de faire la chasse à tous les postes inutiles en particulier tous les postes de hauts fonctionnaires et de grades supérieurs qui ne sont en fait que des « placards dorés ».

 

Un problème se pose avec le Concordat Alsace-Moselle, l’exception à la loi

 

de 1905. Considérant que le territoire est un et indivisible, il conviendrait d’étudier les mesures à prendre pour faire cesser l’état d’exception que constituent les régimes concordataire et social en Alsace-Moselle, si j’étais Président, je demanderais l’avis des Français sur cette question.

 

Sur le problème de la « dette ». Si j’étais Président, je demanderais l’établissement de l’historique de la dette et la liste des créanciers. Ces informations seraient portées à la connaissance de tous.

 

Je ferais en sorte que L’État rembourse sa dette par un emprunt national où les participants seraient connus et paieraient des impôts sur les intérêts versés.

 

Par ailleurs l La France a annulé les dettes de nombreux pays tels que, la Guinée-Bissau, les Comores, Madagascar, la Côte d’Ivoire, les Seychelles, le Congo, le Malawi, le Togo ; la France a annulé les dettes et fait des prêts au Maroc, au Nigéria, aux Philippines, au Vietnam, à l’Ouganda, au Mexique, à la Mauritanie, à l’Égypte, au Sénégal, à la Grèce.

 

Soit environ 30 milliards de dépenses, de largesses curieuses pour un pays endetté à hauteur de son Produit Intérieur Brut.

 

Ce qui est fait, est fait mais si j’étais Président, j’arrêterais toute dépense de la sorte. Quand on est pauvre on n’a rien à donner et rien à prêter. Comment justifier qu’on emprunte à l’un pour prêter à l’autre ?

 

II. / Ensuite par une action sur les recettes. Si j’étais Président, je ne pourrais que constater amèrement le défaut de sentiment patriotique des exilés fiscaux, aussi j’envisagerais une réforme de fond de la fiscalité. Il n’y a aucune raison valable pour que notre pays soit le seul à ne pas faire appliquer une loi pour que tout citoyen français soit tenu à payer l’impôt quelle que soit sa domiciliation, en France ou à l’étranger.

 

Par ailleurs j’intensifierais la lutte contre les fraudeurs de haut niveau, en réprimant réellement de façon fortement dissuasive toutes ces fraudes.

 

D’après les chiffres issus du rapport des comptes de la Sécu, les 11 milliards de déficit seraient, aujourd'hui 9 milliards d'excédent si tous les responsables faisaient leur travail efficacement et honnêtement et si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année.

 

Certes toutes ces informations peuvent être contestées, mais si j’étais Président j’exigerais une vérification pointilleuse des comptes de la Sécu et des charges qui lui sont affectées. La vérité doit être faite et communiquée aux Français. Je referais de la Sécu ce pour quoi elle a été créée, un organisme social pour la santé des Français et seulement des Français.

 

Si j’étais Président, j’exigerais que des principes simples de bonne gestion soient la règle absolue : on ne dépense pas plus que ce que l’on gagne, donc le budget serait présenté en équilibre.

 

Mon objectif serait de réduire toutes les dépenses au minimum nécessaire, de prohiber tout gaspillage, de réserver les prestations aux nationaux, d’interdire

 

toute libéralité envers les clandestins et en un mot de m’occuper en priorité

 

absolue de la France.

 

Pour ce faire, je veillerais à faire rentrer toutes les recettes qui sont dues par les citoyens français où qu’ils résident en respectant la constitution, « les charges doivent être équitablement réparties. » Il est juste que les plus riches soient mis à contribution.

 

Certains critiqueront que c’est un repli de la France sur elle-même, peut-être MAIS SI NOUS SOMMES PAUVRES, NOUS DEVONS ETRE PAUVRES TOUS ENSEMBLE. 

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