Joseph Camilleri
retraité, résident à Marseille.  — Marseille (Bouches-du-Rhône)
Sujet publié le 26 septembre 2019 à 06h22
E. Macron depuis le sommet des Nations unies assume de parler calmement d'immigration.
 

Hier depuis New York, le chef de l'Etat réitère les propos sur l'immigration en France . Il oscille entre deux lignes : "notre pays ne doit pas être trop attractif'; et en même temps, il rappelle que notre pays est aussi constitué pour partie par l'immigration. Il lance que nous allons de plus en plus vivre avec les migrations ; pour conclure avec la phrase de M. Rocart : 'La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde', et d'ajouter la part qu'elle en a, est de prendre la responsabilité de la traiter le mieux possible. Il avoue être souvent dans le 'ni-ni. On peut s'interroger ?  La question migratoire est une question taboue ?  Je viens d'avoir la réaction :"C'est quoi ce binz ? Dans la foulée hier encore, on lit pour la première fois les experts climat du GIEC, que d'ici 2100, le niveau de la mer augmenterait d'un mètre, et que 40 % de l'humanité vit à moins de 100 kilomètre d'une mer ou d'un océan. Les grandes villes côtières sont à risque.

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